Pourquoi les aide soignants ont-il une boule de stress au diaphragme ?

Les aide-soignants sont aujourd’hui plus que jamais des personnes qui ont un rôle capital dans le domaine de la médecine.

En réalité, ils ont pour principale mission d’aider les patients tout au long de leur processus de guérison.

Toutefois, ils peuvent ressentir les manifestations du stress.

Pourquoi les aide soignants ont-il une boule de stress au diaphragme

C’est le cas de la boule de stress au diaphragme.

Voici ce qu’il faut savoir sur l’origine exacte de ce phénomène.

Les aide-soignants sont très sollicités

Les aide-soignants sont des personnes dont la mission principale est d’accompagner un patient dans son processus de guérison.

Ils effectuent pour cela plusieurs tâches à l’endroit de plusieurs patients, parfois de façon simultanée.

Cette activité (ou suractivité) est parfois difficile à gérer pour ces derniers.

C’est la raison pour laquelle ils peuvent être en proie à des épisodes de stress.

Bien sûr, les effets du stress sur le cerveau et sur les parties du corps sont multiples.

Il est capable de cibler de façon spécifique certaines zones du cerveau qui atteignent le système de coordination des émotions et de la cognition.

Dans le second cas, il n’est pas rare que les personnes concernées aient du mal à se concentrer ou à réfléchir.

Dans d’autres cas, cela peut occasionner des manifestations graves pouvant conduire à la dépression ou la démence.

Lorsque les émotions sont touchées, l’organisme peut réagir de manière imprévue.

Cela peut par exemple se répercuter sur la respiration.

Ainsi, il n’est pas étonnant que les aide-soignants aient tendance à respirer rapidement lorsqu’ils sont soumis au stress.

Dans d’autres cas, cela peut causer des crises de panique.

Le stress modifie la cadence du diaphragme

Avant toute chose, sachez que le diaphragme est l’organe principal associé à la respiration.

Il est en étroite relation avec les muscles intercostaux et assure les mouvements d’inspiration et d’expiration.

Lors de l’inspiration, le diaphragme et les muscles intercostaux se contractent.

De ce fait, il aura tendance à s’aplatir et à s’abaisser.

Avec l’intervention des muscles intercostaux, les côtes ont tendance à s’élever ce qui augmente le volume de la cage thoracique et place le sternum vers l’avant.

Par conséquent, le thorax remonte et la pression interne diminue.

C’est cela qui provoque la pénétration de l’air dans les poumons.

Au moment de l’expiration, les muscles intercostaux et le diaphragme se relâchent ce qui occasionne la descente des côtes.

Le diaphragme quant à lui, retrouve sa position initiale en s’élevant.

Il en résulte que la cage thoracique s’abaisse, que son volume diminue et que la pression interne augmente.

C’est cela qui engendre l’échappement de l’air par les poumons.

Étant soumis au stress, les aide-soignants ont tendance à respirer rapidement.

Cela occasionne une incoordination du rythme respiratoire et a un impact direct sur le diaphragme.

En effet, la pression supportée par ce dernier augmente et diminue de façon considérable et non rythmée.

Le diaphragme se bloque

Soumis à un rythme aussi irrégulier, le diaphragme aura tendance à se bloquer.

À ce moment-là, il reste crispé et tendu.

C’est ce qui fait qu’il demeure dans sa position basse et qu’il continue de comprimer les organes qui se situent de l’abdomen au bassin.

Il existe donc plusieurs tensions dans l’organisme, ce qui crée la boule de stress au diaphragme.

La respiration devient alors compliquée pour les aide-soignants s’ils ne trouvent pas un moyen de réguler leur rythme respiratoire.

C’est la raison pour laquelle il leur est recommandé de pratiquer des exercices de respiration profonde.

Cela leur permettra de trouver un rythme respiratoire adapté.

Ce qu’il faut retenir

Somme toute, les aide-soignants sont continuellement soumis au stress en raison de leur activité.

Ce dernier agit principalement sur le cerveau et affecte la respiration.

Celle-ci étant impactée, il en résulte le sentiment de boule de stress au diaphragme.

Toutefois, il est possible d’y remédier en ayant le contrôle total sur sa respiration.


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